Notre « Tistou » à nous
C’est en 2014, alors que V’île Fertile n’avait que quelques mois d’existence et venait à peine de semer ses premiers radis, que Vanessa découvre le lieu. Elle cherchait un espace pour jardiner et, séduite par la magie de la pleine terre et l’accueil des premières personnes rencontrées, elle n’est jamais repartie.
« Je suis venue ramasser des radis… et je suis restée. »
Son activité favorite : les semis. Observer une graine pointer timidement sa tête hors de la terre, puis grandir jusqu’à donner une belle salade, c’est pour elle un émerveillement sans fin.
Vanessa apprécie aussi la richesse humaine du collectif. Même s’il y a parfois des désaccords, chacun apporte ses compétences et ses énergies, et ensemble, les projets avancent. Cela rejoint un souvenir d’enfance marquant : elle a appris à lire avec Tistou les pouces verts, l’histoire d’un petit garçon qui faisait pousser des plantes simplement en posant son doigt. Cette image continue de nourrir son imaginaire personnel et sa vision du jardin partagé.
Parmi les moments vécus à V’île Fertile, elle se rappelle aussi d’un week-end particulier, à une période où l’actualité était lourde et où beaucoup de lieux parisiens étaient fermés. Malgré tout, une animation prévue au jardin s’est tenue : décoration de citrouilles, fabrication de couronnes… Un moment simple mais précieux, où le collectif a trouvé la force d’être ensemble.
Aujourd’hui, son souhait est double : que le jardin continue de s’amĂ©liorer, et qu’il attire encore davantage de personnes.
« Je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas des centaines, des milliers de gens à Paris qui veulent nous rejoindre et construire ce jardin avec nous. »
🎥 Découvrez son portrait en vidéo :


